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aménagement et urbanisme durables, environnement
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Prochaine session de soutenances
du 13 au 15 janvier 2021

L'urbanisme : une discipline encore mal connue.

1595  | Quentin Arnaud | Megan Chapel | Lea Palaoro |
L'urbanisme : une discipline encore mal connue.
Nous nous sommes intéressés à l’idée de la diffusion de l’urbanisme : ainsi, pourquoi l’urbanisme est une pratique mal connue du grand public ? Nous voulons explorer dans un premier temps l’Histoire de l’urbanisme, dans le but de comprendre comment cette pratique est venue à être enseignée et comment est-elle devenue une pratique/discipline universitaire. Nous mettons ici un parallèle entre pratique et discipline puisque nous avons réalisé qu’il est difficile de déterminer si l’urbanisme est une discipline ou une pratique. C’est pourquoi nous devons définir ces termes au préalable. De plus, notre réflexion s’étend également sur la compréhension du rôle primordial qu’a eu l'urbanisme dans la reconstruction des villes françaises et dans quelles mesures la reconstruction s'est déroulée dans les différentes villes. Nous allons explorer ces différentes interrogations pour pouvoir connaître les prémices de notre futur métier, et savoir ce que l’Histoire nous a laissé comme héritage. Qui plus est, nous souhaitons émettre des hypothèses de diffusion de l’urbanisme, grâce aux différents acteurs que nous allons rencontrer et les méthodes déjà utilisées. Dans un second temps, nous souhaitons nous pencher sur l’idée selon laquelle la participation citoyenne joue un rôle dans la diffusion de l’urbanisme. Évidemment tout le monde a un rôle à jouer, mais comment faire si on ne sait pas de quoi et de qui on parle ? Nous allons beaucoup mentionner le “grand public”, ainsi, nous aurons un travail conséquent de définition dans l’introduction à ce sujet. Aussi, notre seconde grande interrogation porte majoritairement sur la réussite à intéresser le “grand public” de l’urbanisme afin qu’ils deviennent hypothétiquement acteurs de leur ville, que ce soit dans l’embellissement, la circulation… Nous pensons que permettre une réelle diffusion de l’urbanisme peut changer le regard des usagers de la ville et ainsi favoriser une meilleure participation, ou une meilleure compréhension des projets dans les projets d’aménagements. De ce fait, nous avons choisi la problématique suivante : comment la pratique de l’urbanisme pourrait-elle être diffusée face au grand public, et pourquoi ? Cette problématique nécessite encore d’être reformulée et est encore en cours de réflexion, cependant nous souhaitons nous interroger sur les points suivants : la méconnaissance de la pratique/discipline de l’urbanisme ; les moyens de diffuser, partager des connaissances liées à cette pratique/discipline ; l’intérêt, les apports pour le grand public d’avoir accès à ces connaissances.
Jury  | Amandine Diener | Patrick Dieudonné | Hélène Martin-Brelot |

1597  | Nolwenn Bronsard | Gwendal Guillerm | Ludivine Lemaure |
Les bâtiments végétalisés
Les préoccupations autour de la place de la nature en ville prennent une ampleur considérable depuis quelques années. On note notamment l’apparition de comportements écologiques, c'est-à-dire des comportements visant à réduire ou neutraliser les impacts négatifs de l’Homme sur son environnement naturel. Parmi ces comportements, certains sont impulsés par les pouvoirs publics, d'autres par des particuliers ou des entreprises, quels sont-ils? En ville, la population s'accroît d’année en année et cette croissance démographique cause de nombreux dommages environnementaux. On pense à la pollution, conséquence de l’utilisation des moyens de transports à propulsions fossiles, de l’artificialisation des sols, de la consommation énergétique des bâtiments… La ville est un foyer qui semble laisser peu de place à la nature et à la biodiversité. Cependant, de nouvelles pratiques voient le jour, ajoutant à un paysage bétonné un côté plus verdoyant: il s’agit des bâtiments végétalisés. Ces bâtiments nous interrogent: Quelles causes servent-ils ? La régénération de la biodiversité en ville ? Le bien-être des habitants ? Des vitrines vertes pour les politiques publiques ou les entreprises du secteur privé ? Ces interrogations communes nous ont amené à nous réunir autour de ce sujet de mémoire. Nous souhaitons investiguer sur les acteurs qui mettent en place ces installations, qui sont-ils; quelles sont leurs intentions et l'utilité qu’ils revendiquent? Nous aimerions également faire des recherches sur le volet législatif du sujet ainsi que l’histoire de ce phénomène. Pour cela, nous nous appuierons à la fois sur des données théoriques mais aussi sur des cas pratiques.
Jury  | Frédéric Bioret | Amandine Diener | Lionel Prigent |

1596  | Camille Chever | Margaux Massin | Celestine Saillard |
Les places publiques
Nous avions un sujet commun qui nous intéressait toutes les trois : les places publiques. C’est, tout d’abord, les usages et les fonctions de ces places qui nous a attiré. Lorsque nous proposons le mot « usage » cela nous renvoie aux pratiques des habitants/ des passants sur la place. Et la « fonction » de la place concerne ses objectifs pensés avant sa réalisation. Nous avons observé que la crise sanitaire avait modifié nos interactions sociales et l’utilisation de l’espace urbain. Après discussion avec plusieurs professeurs c’est l’aspect de la programmation et de l’usage qui nous a paru pertinent. Nous sommes venues à nous demander comment est-ce que les acteurs décident de gérer des places. Nous trouvons intéressant de pouvoir comparer leurs pensées, la conception qu’ils font de ces places et la pratique. Mais qui sont ces acteurs ? Si elles ne correspondent pas à leurs objectifs initiaux, peuvent-elles être remodeler ? Si ces places atteignent les objectifs voulus, est-ce que ces objectifs restent sur le long terme ? Y a-t-il un lien avec la décentralisation des commerces (la migration des commerces en périphérie des villes)  ? Ce sont nos interrogations pour le moment, les recherches nous permettrons de trouver une problématique prochainement.
Jury  | Edna Hernández-Gonzalez |

1598  | Chloé Donnet | Lucie Sonneville |
Les commerces dans le périurbain
Pour ce semestre, nous souhaitons nous interroger sur le développement des commerces dans le périurbain. Le périurbain a émergé dans ses appellations diverses pour décrire le renouvellement des formes urbaines et des modes d’habiter dans la périphérie des grands centres urbains, sous l’effet d’un usage massif de l’automobile (migrations pendulaires, communes dortoirs). Depuis les années 1980, la grande distribution, c’est-à-dire les grandes surfaces à dominante alimentaire et les grandes surfaces de commerce spécialisé, ne cesse de s’élargir et de se développer. Nos questionnements se sont tournés vers plusieurs aspects. D’une part, l’aspect économique des petits commerces qui ont un encadrement négligé auprès des élus et des habitants qui s’intéressent à la propulsion et à la potentialité des nouveaux commerces (drive-in, centres commerciaux). Et avec l’apparition de nouvelles pratiques pour capturer ou “pêcher” le client. D’autre part, l’aspect social sur la fréquentation de ces lieux, c'est-à-dire : par qui? où? pourquoi? et comment? Les commerces sont des lieux de rencontre et de sociabilité, qui par l'apparition des nouveaux commerces posent des questions sur la réappropriation de l’espace (flâner dans les commerces, les ados qui traînent…). Le développement des zones commerciales dans le périurbain, tout particulièrement dans la périphérie de Brest, avec les communes de St-Renan, Guilers et Plouzané, sont des exemples clés de l’intérêt que l’on porte pour notre sujet de mémoire. La localisation de ces commerces est un point fondamental pour la stratégie, l’attractivité et la dynamique de ces communes (près des écoles, collèges, axes routiers). Le centre bourg n’est plus le lieu d’implantation de la majorité des activités commerciales et de service, même dans le domaine médical et paramédical. D’un point de vue bibliographique, les travaux de René-Paul Desse et d’Ywan Le Clech, vont nous apporter des éléments à l’élaboration de la problématique de notre sujet.
Jury  | Florie Colin | Mario Holvoet |

1600  | Aymeric Godéré | Souad Moucer | Chung-Chun Wang |
Les villes en décroissance
Le rétrécissement des villes fait partie du cycle de vie urbain. Depuis les années 1970, ce phénomène est fréquemment apparu dans les pays développés tels que les États-Unis, l'Allemagne et le Japon. La ville en décroissance est un processus continu. En effet, une ville sur six connaîtrait un déclin aujourd’hui. Notamment à Taïwan, un quart des communes dans des villes moyennes ou en périphérie des grandes villes sont en déclin. Cela provoque donc une problématique qui ne peut être ignorée dans le développement urbain. A partir de ce constat, nous avons cherché à savoir si cette tendance s’appliquait également à la France. Nos premières lectures indiquent que le phénomène des villes en déclin y est effectivement présent, notamment dans le Nord et l’Est, mais dans une moindre mesure en comparaison avec les pays cités plus haut. Il en résulterait une moindre préoccupation des élus politiques et une faible expérience dans la gestion de telles situations. Pour définir les villes en décroissance nous aurions tendance à nous associer à la définition faite par Martinez-Fernandez en 2012 et que l’on retrouve dans plusieurs travaux : « espaces urbains qui ont connu des pertes de population, un retournement économique, un déclin de l’emploi et des problèmes sociaux, symptômes d’une crise structurelle » Ces premières recherches suscitent chez nous de nombreux questionnements : Comment la décroissance urbaine se manifeste et s’organise en France? Quelles sont les représentations et quelles stratégies peuvent être adoptées par les autorités compétentes en termes d’aménagement (urbanistes) comme de gouvernance (élus), dans le cadre de ce processus ? Enfin, quels effets la ville en décroissance produit-elle sur sa population et la notion d’habiter ? Est-elle uniquement négative ? Nous souhaitons, afin d’illustrer notre propos, nous concentrer sur une commune française définie, qui reste à fixer.
Jury  | Martin Claux | Amandine Diener | Thomas Lamenca |

1594  | Alexandre Jaguin | Manon Quere | Dimitri Salmon |
sans titre

Jury  | Mario Holvoet |

La représentation de la ville dans le cinéma de SF

1599  | Marie-Camille de Rocquigny | Lera Kermabon | Pierre-Marie Le Guyader |
La représentation de la ville dans le cinéma de SF
Nous avons voulu nous intéresser à la place de la ville dans le cinéma. La science-fiction nous a semblé être un bon point de départ. Notamment, les films/séries dystopiques (Brazil, Vivarium, Trepalium, Metropolis, …). En effet, la science-fiction est, selon nous, un moyen de comprendre la société d’aujourd’hui en mettant en scène ses travers et effets négatifs dans la ville. En commençant nos recherches, nous souhaitions, tout d’abord, définir certains termes comme : la dystopie, la contre-utopie, l’utopie, l’urbaphobie, l’anticipation, la science-fiction, le cinéma, … Cela nous a permis d’étudier de plus près l’humaniste Thomas More (Utopie), ainsi que le philosophe John Stuart Mill (Dystopie). Cela nous a conduit à la recherche de différents articles scientifiques, mais aussi universitaires. En effet, nous avons pu trouver, grâce à Florie Colin, ainsi que Lionel Prigent, un mémoire de Guillaume BOURVEN, un étudiant de l’ENSA Nantes sur le sujet (Architecture, Environnement et Science Fiction - Les enjeux environnementaux dans les villes de science fiction) ainsi qu’un article scientifique écrit par George Henry Laffont et Lionel Prigent (Paris transformé en décor urbain Les liaisons dangereuses entre tourisme et cinéma). Nos recherches nous ont amené à nous intéresser aux décors de tournage provenant de lieux existants en France (Espace d’Abraxas, Noisy-Le-Grand; Cité en dents de scie, Trappes; quartier Antigone, Montpellier) et détournés dans leur usage pour correspondre au envies du film. L’objectif du mémoire serait de comprendre les façons de mettre en scène les espaces bâtis dans la cinématographie ainsi que de les comparer à leur réel usage. Nous avons tenté de formuler une problématique correspondant à ce que nous voulions étudier : Comment les espaces bâtis sont représentés dans le cinéma de science-fiction ; ou Comment le cinéma de science-fiction influence-t-il la représentation urbaine ? Pour nous aider dans la réalisation de ce mémoire, nous aimerions avoir, comme tuteurs.trices de mémoire : Amandine DIENER, Florie COLIN et Lionel PRIGENT.
Jury  | Florie Colin | Amandine Diener | Lionel Prigent |